Pendant 20 ans, la réponse par défaut à n'importe quel besoin tech était : il y a un produit ou un service SaaS pour ça. Ce n'est plus aussi simple.
Ce qui a changé l'équation
Ce n'est pas seulement l'IA. Ce sont les outils de développement modernes : frameworks, low-code, no-code, les infrastructures cloud comme AWS ou Azure qui ont éliminé les coûts d'hébergement et d'exploitation et les services managés qui permettent de se concentrer sur la valeur métier plutôt que sur la plomberie technique. L'IA en est la dernière manifestation, pas la seule. Résultat : le coût de fabrication est passé en dessous du coût d'achat sur une part croissante des usages. Ce qui était réservé aux grands groupes est maintenant accessible aux PME.
Le vrai coût des logiciels "sur étagère"
On a passé 20 ans à s'adapter aux contraintes des SaaS. À faire entrer nos process dans des cases qui n'étaient pas les nôtres, à payer des intégrateurs pour personnaliser ce qui ne l'était pas, à garder des licences pour des fonctionnalités qu'on n'utilisait pas. On avait fini par accepter que c'était le prix à payer pour aller vite. Ce n'est plus forcément vrai.
Vos outils devraient refléter ce qui vous rend différent.
Si votre entreprise existe dans un environnement concurrentiel, c'est que vous ne faites pas exactement les choses comme vos concurrents. Vous avez vos zones d'excellence, vos processus spécifiques, vos façons de faire qui font la différence. Et pourtant, on vous demande de faire rentrer tout ça dans un modèle standard, calibré pour tout le monde, c'est-à-dire pour personne en particulier. Ce sont vos outils qui devraient s'adapter à votre organisation, pas l'inverse.
Développer ses propres outils métiers : pas par idéologie, mais parce que ça ne coûte pas plus cher, parce que ça valorise vos processus métier spécifiques au lieu de les réduire et parce qu'ils deviennent ainsi un actif de l'entreprise et plus seulement un poste de coût.
Ce que font déjà certains de nos clients